Marie-Hélène Fournier; Inspirée par la Bible et les mythologies grecques

Marie-Hélène ou l’imagination au service de l’ésotérisme

Pour sa première exposition belge, une trentaine de toiles à la fois symbolistes et fantastiques de Marie-Hélène Fournier sont exposées à la Galerie C durant ce mois d’août.

Marie-Hélène Fournier est née à Fâches-Tumesnil en septembre 1956. Après des études en secrétariat qui ne l’ont guère enthousiasmée, le déclic pour la peinture s’est fait à 18 ans où la jeune fille a peint sa première toile. “ Et, en 1976, à 20 ans, relate l’artiste, j’ai exposé à la mairie de Ronchin et j’ai vendu ma première toile, un tableau symboliste et fantastique qui, curieusement, n’avait pas fait l’unanimité au sein de ma famille. J’ai pris ensuite des cours sur la perspective pour m’améliorer et je n’ai plus arrêté de peindre ce qui me plaisait et d’exposer. ” Par contre, c’est la première fois qu’elle expose en Belgique chez Jean-Pierre et Claudie Jadot.

Captivée depuis toute jeune par l’alchimie et tout ce qui touche la vie et ses mystères, Marie-Hélène Fournier a nourri son imaginaire de ses lectures que ce soit la Bible, les mythologies grecques et celtiques ou encore les poèmes de la Légende des Siècles de Victor Hugo.

Depuis 25 ans, toutes ses toiles présentent une association un peu fantastique de personnages mythiques souvent féminins, d’objets et de décors représentés avec une scrupuleuse minutie et force de détails à l’huile sur toiles ou panneaux de bois.

Isatis, son chat, a souvent pris place au sein de ses créations. Sa toute dernière série a pour sujet les neuf muses qu’elle présente d’abord en groupe puis individuellement. “ Quand j’ai une idée, poursuit-elle, je la note. Elle reste parfois ainsi pendant des mois. Après, je réalise des brouillons que je colorie également au crayon pour trouver la meilleure association de couleurs. ”

Le symbolisme de ses créations plaît beaucoup. Celles-ci vous attendent jusqu’au 31 août prochain à la Galerie C.

[SOURCE: Article de Carole Fourmeau pour Sudpresse. 11 Août 2011]
[CREDITS PHOTO: Carole Fourmeau pour Sudpresse]